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Gesbert de Linea

Je vise à traduire l’université de l’art par rapport à la ligne et au récit.

 

Ma démarche consiste à connecter les mémoires des mondes pour déceler le lien d’universalité de l’art, du geste créatif fondamental. J’ai joint à mes actes de créations, les rythmes des musiques ancestrales comme le didgeridoo, les chants guerriers AKA, les percussions africaines et indiennes, ainsi que les mélopées de la musique contemporaine (dance ou rave). Je me suis donc ancrée dans des territoires réels pour créer mon espace de rêve et des héroïnes de légende, pour créer mon espace de transhumance.

Je sens le fluide de l’énergie qui passe par le trait, la fluidité du mouvement qui donne entre autre la calligraphie ou les traits sacrés des chinois ; les lignes magiques des cultures africaines et aborigènes ; les lignes des vitraux des civilisations occidentales…  Pour moi se sont mes Black line.

A mon sens, ce n’est pas tant un retour aux sources, plutôt une plongée dans le futur à partir du présent.

C’est la liberté d’être soi-même dans son environnement et dans son époque.

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