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Safo

Safo s’est imposé comme compagnon de route alors que j’étais sur les traces des créateurs de vitraux et d’enluminures. M’envoutant au point de me détourner de la commande de vitraux originaire de ce voyage d’étude dans le temps, l’espace et l’imaginaire.

Safo, mi-ange mi-démon, se joue de l’ordre établi (Carnaval d’un été médiéval, Safo). Et même s’il n’apparait que sur cette première toile sa présence est palpable dans toute la série. Il insuffle un vent de couleurs où pétille la vie, où la liberté se dessine au gré de la magie et du mystère de son voyage initiatique. La lumière y éclate et l’ombre s’y faufile, sous-jacente, nichée en ses reflets. Dans son monde l’architecture est vivante, vibrante de passion, volontaire. Un rêve qui palpite et souffle dans ma réalité dispersant toutes les valises et autres que l’on amasse au cours de l’existence pour ne garder que l’essence même de la vie : soi.

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